Ce qui vous plaît dans votre métier ?

Le plaisir de développer et de faire perdurer l'entreprise familiale qui existe depuis 90 ans. J'ai commencé à travailler très tôt au sein de LSR Propreté, en me formant sur le terrain et à l'INHNI.

Le marché dont vous êtes le plus fier ?

Au printemps 2020, en pleine période de crise sanitaire, nous avons signé un important contrat pour des prestations de désinfection avec la Mairie de Paris, qui faisait déjà partie de nos clients. Ce marché a été compliqué à organiser et à mettre en place car il a fallu mobiliser une centaine de personnes du jour au lendemain.

Votre plus grande réussite professionnelle ?

Réussir à faire perdurer l'entreprise tout en préservant les valeurs sur lesquelles elle a été construite.

Un échec en particulier ?

On a souvent des échecs. Je suis en permanence en train d'entreprendre donc il m'arrive de me tromper. Mais à chaque fois, j'apprends de mes erreurs et je trouve une façon de rebondir.

Une journée de travail type ?

Difficile à dire ! Je me fixe toujours un planning que je n'arrive pas à tenir ! Mon rôle est de piloter les différentes activités du groupe et pas seulement la propreté. Je suis très proche de mes équipes donc j'interviens souvent en soutien de manière inattendue. Mon bureau est toujours ouvert.

Ce que vous refusez de déléguer ?

Au début, j'ai eu beaucoup de mal à déléguer puis, au fil du temps, j'ai réussi à mettre en place des pilotes pour chaque service (comptabilité, RH, commerce, exploitation).

Le prochain projet ?

J'en ai pleins mes cartons ! Il faut choisir les bons pour développer les activités connexes à la propreté (espaces verts, hygiène 3D, rénovation). À chaque nouveau projet, la RSE est la ligne de conduite. Nous faisons en sorte de l'intégrer au maximum.

Et en un coup de baguette magique, vous ?

Je rendrais les entreprises de propreté plus solidaires entre elles.

L'entreprise de propreté idéale en trois mots ?

Souplesse, réactivité, high-tech.

Un après-Covid selon vous ?

Nos métiers n'ont jamais été mis autant en avant que pendant cette période. Nous avons été souvent remerciés et nos clients ont pris conscience que les prestations ont un certain coût. Néanmoins, nos clients restent souvent limités en termes de budget. Aujourd'hui, tout bouge très vitre avec le télétravail, la dématérialisation et le travail en réseaux. Nous devons encore plus faire preuve de souplesse. Il faut s'adapter et inventer de nouvelles organisations. Niveau activité, nous n'avons pas trop été impactés parce que notre portefeuille clients est très diversifié.