En quelques années, Hako a fait évoluer son positionnement pour accompagner les mutations de ses clients, autour d'une ambition: dépasser les logiques historiques, briser les silos et répondre de manière plus transversale aux besoins du terrain. Un choix qui s'appuie sur une organisation repensée et un élargissement des expertises, de la propreté aux espaces verts : des services, un expert. 




"De la propreté aux espaces verts, c'est Hako l'expert." Plus qu'une promesse, le fabricant adresse aujourd'hui un mar­ché en pleine recomposition, où les frontières entre pro­preté, espaces verts et services associés s'estompent progres­sivement. « Nous constatons que de plus en plus d'entreprises de propreté souhaitent se déve­lopper vers les espaces verts», confirme Anthony Oléon, direc­teur commercial France chez Hako France. Un mouvement de fond, porté par la recherche de relais de croissance, mais aussi par la demande des donneurs d'ordre, eux-mêmes en quête de simplification. 


Accompagner la transformation des clients


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C'est précisément à cette convergence des usages que répond Hako, qui s'avance comme un partenaire unique pour couvrir l'ensemble de leurs besoins d'entretien. Du nettoyage des sols à la tonte jusqu'aux solutions de mobilité électrique, l'offre se veut lisible et intégrée. Ce positionnement multiservices s'inscrit dans la continuité de la fusion opérée en 2023 entre Labor Hako et Salvert, qui a permis de rappro­cher deux expertises complé­mentaires et de poser les bases d'une nouvelle organisation. « De l'autolaveuse à la tondeuse au véhicule électrique, nous sommes aujourd'hui les seuls à proposer une solution globale », souligne Anthony Oléon. Trois piliers structurent désor­mais l'offre : Hako pour les équi­pements de propreté, Toro pour les espaces verts (dont Hako est importateur exclusif en France depuis plus de 50 ans) et Club Car pour les véhicules élec­triques. Un écosystème qui couvre une grande diversité de besoins, sans multiplier les interlocuteurs. 


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Sur le terrain, cette approche répond d'abord à une quête d'ef­ficacité.


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« L'objectif est d'avoir un interlocuteur unique», résume Anthony Oléon. Une trajec­toire qui prend tout son sens auprès des grands comptes, qu'il s'agisse d'entreprises de propreté, de groupes multiser­vices ou d'acteurs du paysage. Hako accompagne déjà des entreprises comme GSF, Ata­lian, Samsic, Derichebourg ou ESSI, ainsi que des spécialistes tels qu'Idverde, toutes engagées dans des stratégies de diversi­fication et d'élargissement de l'offre. L'organisation interne est naturellement embarquée sur le parcours multiservices. Pas de bouleversement structurel à proprement dit, mais un effort important de formation pour permettre aux équipes commer­ciales de maîtriser l'ensemble des gammes. En parallèle, des outils ont été déployés, comme un extranet dédié aux grands comptes, donnant accès à l'en­semble de l'offre, aux tarifs, aux contrats d'entretien et aux don­nées techniques. 


Un corolaire: l'innovation technologique et environnementale 


Cette transversalité se retrouve aussi dans les équipements eux-mêmes, poursuit Anthony Oléon : « Nos balayeuses de voirie sont devenues des porte­outils multifonctions. » Balayer, laver, déneiger, désherber ou tondre : les machines évo­luent pour répondre à plu­sieurs usages, dans une logique d'optimisation et de rationa­lisation des investissements. Autre levier : la digitalisation, appuyée sur des solutions de fleet management : « Cela per­met de suivre les machines en temps réel (utilisation, locali­sation, coûts, maintenance) et d'apporter davantage de pilotage aux exploitants. » Enjeu durable en fil rouge, « nos machines intègrent jusqu'à 50 % de maté­riaux recyclés, et notre système AquaStop® permet d'écono­miser 50 % d'eau », précise le directeur commercial. À cela s'ajoute un site de recondition­nement de 1 500 m2, à Plai­sir (78), dédié à la seconde vie des équipements. 


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