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MPH1865 a inauguré une nouvelle unité de production sur son site d’Annonay (Ardèche), dédiée à la fabrication de savons et de gels pour les environnements industriels. Cette mise en service permettra à l’entreprise de porter sa capacité annuelle à 32 000 tonnes par an, renforçant son positionnement sur le marché.

MPH a présenté l'été dernier sa nouvelle infrastructure à Anonnay (Ardèche), un moyen de doubler sa capacité de production de savons et gels, destinés aux secteurs industriels. Celle-ci se veut digitalisée puisqu'elle intègre de nombreux équipements technologiques dont : cinq lignes de conditionnement automatisées, trois unités de fabrication conformes aux normes de Bonnes pratiques de fabrication (BPF), et cinq souffleuses pour flacons. Ces nouvelles installations permettent au fabricant une autonomie logistique. Elles disposent également de capteurs connectés et des tableaux de bord dynamiques installés.

Ces nouveaux produits d'hygiène des mains s’appuient sur l’héritage de LPK/Gojo, dont MPH1865 a repris les formules les plus récentes. Ils sont conçus pour un usage intensif et industriel, avec des recettes sans solvant, des conservateurs nouvelle génération (sans MIT / méthylisothiazolinone, ni CMIT / méthylchloroisothiazolinone), ou encore des matières issues du végétal (noyaux d’abricot et d’olive) pour une exfoliation douce.

Par ailleurs, l'entreprise vise à reprendre la position laissée vacante par LPK/Gojo sur le territoire national et accélère son expansion européenne avec des développements prévus au Benelux, au Royaume-Uni, en Suisse, en Espagne et en Allemagne.

Développement de sa stratégie environnementale

MPH a également annoncé le 9 octobre 2025, le démarrage de sa ligne de traitement de vieux papiers. Cette nouvelle installation, d’une capacité annuelle de 40 000 tonnes, marque un tournant stratégique pour l’entreprise, qui utilisait jusqu’alors exclusivement de la pâte vierge. En remplaçant une partie de ses approvisionnements par des fibres issues de vieux papiers, elle confirme sa volonté de poursuivre sa réduction d'empreinte carbone. Cette démarche a nécessité un investissement total de 30 millions d’euros.